Ca se vautre face a la télé blafarde d'ou suinte inévitablement cette lugubre bouillie verbale de rock à la con écrite directement au balai de chiottes par des handicapés mentaux dont la poésie de fond de poubelle oscille périlleusement entre le bredouillis parkinsonien et la vomissure nauséeuse que viennent leur cracher a la gueule de faméliques débris humains de vingt ans, agonisants précoces, les cheveux et le foie teints en vert par les abus d'alcool et de fines herbes, le tout avec la bénédiction sordide d'une intelligentsia crapoteuse systématiquement transie d'admiration béate pour tout ce qui ressemble de près ou de loin a de la merde.